Le département de Santé Animale de l'Institut, dirigé par Muriel Vayssier-Taussat, étudie les interactions entre la santé animale et humaine. “Pour préserver la santé de l'Homme, une des voies est de préserver la santé animale” explique-t-elle. Mais cette protection ne doit pas être menée n'importe comment. Ces dernières années, il a été observé que la résistance aux antibiotiques avait largement augmenté chez de nombreux animaux dû à un usage massif. Ceci contribue à l'apparition de nouveaux virus plus résistants et donc potentiellement plus facilement transmissibles à l'Homme. L'unité Génétique Animale et Biologie Intégrative, dirigée par Claire Rogel-Gaillard, se consacre à l'étude de la diversité génomique en élevage, et son lien avec les santés : “Comment sélectionner des animaux qui vont être en bonne santé [...] tout en limitant l'usage d'anti-infectieux et en réduisant l'empreinte environnementale ? Il y a en fait un lien assez fort entre la durabilité des systèmes d'élevage et la santé des Hommes et animaux de la Terre.” A l'aide de travaux sur la variabilité individuelle des réponses immunitaires (aux maladies et aux vaccins) sur les animaux d'élevage, Mme Rogel-Gaillard explique qu'il “n'existe pas d'animal complètement optimal dans toutes les conditions et dans tous les environnements [...]. Une génétique optimale dans un environnement peut ne pas être optimale dans un autre.” 
Cette discipline tient une place particulière dans l’approche One Health s’appuie sur le fait que certains animaux souffrent d'un grand nombre de maladies bactériennes, virales, parasitaires aigües ou chroniques (maladies cardiovasculaires, cancer, diabète, asthme, arthrite..) que les humains et que certaines de ces maladies peuvent passer de l’animal à l’homme et réciproquement (grippe, tuberculose par ex.). Certaines maladies ont même été détectées et étudiées chez l’animal bien avant d’être reconnues chez l'homme (l’insuffisance cardiaque induite par le stress en élevage ou dans la faune sauvage a été décrite une trentaine d'années avant d’être reconnue chez l'homme23. Des médecins et anatomistes de l’antiquité avaient bien compris que la dissection et l'étude des animaux malades pouvait aider à comprendre les maladies humaines24, notamment pour les troubles musculo-squelettiques. De Galen à William Harvey, l’anatomique comparative et les études physiologiques utilisant des animaux ont permis des progrès importants en médecine (c’est par exemple ainsi que Frederick Banting et Charles Best ont découvert l'insuline25).
↑ Revenir plus haut en : a b c et d Position française sur le concept « One Health/Une seule santé » : Pour une approche intégrée de la santé face à la mondialisation des risques sanitaires French Position on the One Health Concept: For an Integrated Approach to Health in View of the Globalization of Health Risks Document de travail stratégique Strategic Working Document [archive] Août 2011, PDF, 32 pages

« Que ce soit par transmission alimentaire (maladie de la vache folle, salmonelloses), par transmission vectorielle (fièvre du Nil occidental, fièvre de la vallée du Rift, encéphalites à tiques), ou encore par simple contact (rage), les possibilités de transmission interspécifique sont multiples et demandent une approche collaborative entre les secteurs de la santé animale et de la santé humaine pour prévenir et contrôler ces infections »4.
You’ve probably come across a lot of tricks to cleanse or detox your body and get rid of harmful toxins. Proponents claim that following a cleansing regimen can have all kinds of heath benefits like more energy, better sleep, and weight loss. This all sounds great, but unfortunately, there’s no scientific evidence that cleansing plans have any health benefits.[1] However, you’re not out of luck! If you do want to cleanse your body, then the best thing to do is follow an overall healthy lifestyle. Doctors agree that these changes have more benefits than any cleansing plan, so follow these steps to enjoy a cleaner life.
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