In all our work, an emphasis is placed on building partnerships for change among international agencies, governments, nongovernmental organizations, corporations, national ministries of health, and most of all, with people at the grass roots. We help people acquire the tools, knowledge, and resources they need to transform their own lives, building a more peaceful and healthier world for us all.

Cette initiative promeut donc une vision holistique et intégrée de « La santé » (c'est-à-dire sans isoler la santé humaine, de la santé animale et de celle de l'environnement, et en cherchant à mieux comprendre et utiliser les interactions complexes qui existent entre ces trois domaines). Elle encourage une collaboration transdisciplinaire ou multidisciplinaire (à co-égalité) et une communication interdisciplinaire entre les domaines vétérinaires et médicaux (en incluant les médecins ostéopathes, dentistes, la santé mentale, etc.) ainsi qu'avec d'autres scientifiques concernés par la santé, les soins et l’environnement (santé environnementale) et avec des éthologues, anthropologues, économistes, sociologues, etc.
CHP is proud of our integrated model of care – when we say that we treat the whole person, we truly mean it. Behavioral health and nutrition services are located right at the medical practices, our dentists take your blood pressure before treating you, and our clinicians ask you about things such as housing, food insecurity, and other determinants that affect your health beyond the physical.

Dans un contexte économique de plus en plus concurrentiel, la santé des collaborateurs d’une entreprise est devenue ces dernières années, un facteur important de croissance. Investir sur la plus grande richesse d’une entreprise qu’est le capital humain, c’est améliorer la compétitivité et la productivité de chaque structure professionnelle. Les études scientifiques sont unanimes sur le sujet. L’amélioration de la qualité de vie au travail augmente de manière significative les performances d’une entreprise.
L'agence française Anses a annoncé le 24 octobre 2017 qu'elle allait à partir de janvier 2018 coordonner l’EJP One Health. Ce projet conjoint européen de recherche portera sur les zoonoses alimentaires20. Il est centré sur les risques d'intoxication microbienne zoonotique d'origine alimentaire, y compris par des toxines naturelles et/ou via les réservoirs animaux domestiques ou encore via d'éventuelles importations illégales de produits animaux21. Les agents biologiques étudiés seront les virus, les bactéries, les parasites, les champignons, les prions et les séquences de nucléotides / matériel génétique conférant la résistance aux antimicrobiens21. Ce consortium issu d'un réseau européen préétabli (NoE, FP6) qui a été élargi à plus de 40 partenaires venant de 19 États-membres sera soutenu par la Commission européenne et travaillera autour du concept One Health. Ces partenaires doivent améliorer la connaissance des zoonoses alimentaires, de l'antibiorésistance et de divers risques émergents21. De 2004 à 2009, l'Anses avait déjà coordonné un réseau d’excellence dans le cadre du 6e programme cadre de recherche et de développement (PCRD) de la Commission européenne. Elle a aussi aidé à créer l'association Med-Vet-Net qui en regroupant des instituts de recherche en santé publique et vétérinaire a préfiguré l'EJP One Health20. Les partenaires font déjà partie d'une réseau organisé de communautés de chercheurs et de laboratoires de référence travaillant sur les zoonoses alimentaires, l'antibiorésistance et des risques émergents. Ce programme One Health doit produire des données destinées à mieux caractériser, évaluer et hiérarchiser les risques sanitaires par les agences nationales et européennes21. Il doit aussi faciliter et accélérer la validation et diffusion des données au sein de la communauté scientifique, faciliter l'éducation et la formation, la gestion des connaissances, l'accès aux bases de données, mais aussi aux souches vivantes, aux biobanques, à certaines installations encore expérimentales21. Le projet pourra aussi contribuer à harmoniser et standardiser certains protocoles et tests21, en lien avec deux institutions européennes pertinentes pour des domaines : l'EFSA et l'ECDC (European Centre for Disease Prevention and Control)21.
Samuel Soubeyrand, lui, est directeur de recherche de l'unité Biostatistique et Processus Spatiaux. Il pratique l'épidémiosurveillance, une méthode d'analyse mise en avant pendant la crise du SARS-CoV-2. “L'alerte sanitaire que la Chine aurait pu émettre à l'époque aurait certainement permis de déceler cette maladie émergente, désormais connue sous l'appellation de Covid-19. La bataille de la détection a été perdue”, déclare-t-il. “La gagner nous aurait permis d'anticiper l'épidémie, d'adapter les plans d'actions et de lutte sanitaire, ou encore d'initier des recherches de laboratoire spécifiques au SARS-CoV-2.” Pour détecter de manière précoce les potentielles épidémies futures, l'épidémiosurveillance repose sur deux leviers, d'après M. Soubeyrand : l'analyse des données métagénomiques des populations, et l'analyse des “autres” données, celles des réseaux sociaux, des recherches internet de symptômes, de la fréquentation des parkings hospitaliers, etc.
Vient ensuite la question de la prévention. Olivier Geffard, directeur de recherche de l'unité RiverLy a pour mission la surveillance chimique des milieux aquatiques, “dans l'objectif de s'assurer du maintien de la santé des écosystèmes aquatiques”. Cette surveillance repose sur la mesure des taux de micropolluants (hydrocarbures, pesticides, etc.) sur certaines zones aquatiques, à l'aide de l'étude de l'intérieur des organismes vivants dans ces zones, qui concentrent les contaminants. “Cette approche du biologique permet une meilleure caractérisation de la contamination chimique de l'eau [par rapport à une analyse du taux de polluants dans un volume d'eau]”, explique Olivier Geffard.
In all our work, an emphasis is placed on building partnerships for change among international agencies, governments, nongovernmental organizations, corporations, national ministries of health, and most of all, with people at the grass roots. We help people acquire the tools, knowledge, and resources they need to transform their own lives, building a more peaceful and healthier world for us all.
This article was co-authored by Lisa Bryant, ND. Dr. Lisa Bryant is Licensed Naturopathic Physician and natural medicine expert based in Portland, Oregon. She earned a Doctorate of Naturopathic Medicine from the National College of Natural Medicine in Portland, Oregon and completed her residency in Naturopathic Family Medicine there in 2014. This article has been viewed 2,974,818 times.
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