Directeur de recherche à l'Institut Génétique Environnement et Protection des plantes de Rennes, Christophe Mougel étudie les phytobiomes (l'association des plantes, de leur environnement de croissance et de leur microbiote), une toute nouvelle vision de la plante en tant qu'écosystème, ou en tant que “super organisme végétal”, comme il le décrit. Les travaux de son Institut consistent à mieux comprendre le rôle des microbiotes et leurs fonctions au sein des espèces végétales. Il s'agit de décrire et de comprendre ce lien en vue notamment de développer “une agriculture de précision voire une agriculture personnalisée à l'échelle d'une exploitation”, comme l'explique M. Mougel.

“Le mouvement One Health (“une seule santé”), initié au début des années 2000, fait suite à la recrudescence et à l'émergence de maladies infectieuses, en raison notamment de la mondialisation des échanges. Le principe [de One Health] est simple : la protection de la santé de l'Homme passe par la santé de l'animal et celle de l'ensemble des écosystèmes”, peut-on lire sur le site de l'Inrae. Alors que nous traversons une période de pandémie mondiale, comme l'explique Philippe Mauguin, PDG de l'Inrae, il est important de rappeler que 60 % des maladies infectieuses humaines proviennent du monde animal : c'est la zoonose. De plus, 70 % de ces maladies nous sont transmises par les animaux sauvages. L'objectif de cet Institut qui a vu le jour en janvier 2020, au travers de One Health, est de démontrer le lien entre la dégradation de la biodiversité et l'émergence de ces nouvelles zoonoses. Pour cela, plusieurs départements et unités de recherche de l'Inrae consacrent leurs études aux facteurs de dégradation et des pressions imposées sur l'ensemble des écosystèmes. “La problématique des conséquences directes et indirectes de différents facteurs de l'environnement sur les santés [...] est un sujet de préoccupation pour l'Inrae”, explique Thierry Caquet, Directeur Scientifique-Environnement de l'Institut.
“Le mouvement One Health (“une seule santé”), initié au début des années 2000, fait suite à la recrudescence et à l'émergence de maladies infectieuses, en raison notamment de la mondialisation des échanges. Le principe [de One Health] est simple : la protection de la santé de l'Homme passe par la santé de l'animal et celle de l'ensemble des écosystèmes”, peut-on lire sur le site de l'Inrae. Alors que nous traversons une période de pandémie mondiale, comme l'explique Philippe Mauguin, PDG de l'Inrae, il est important de rappeler que 60 % des maladies infectieuses humaines proviennent du monde animal : c'est la zoonose. De plus, 70 % de ces maladies nous sont transmises par les animaux sauvages. L'objectif de cet Institut qui a vu le jour en janvier 2020, au travers de One Health, est de démontrer le lien entre la dégradation de la biodiversité et l'émergence de ces nouvelles zoonoses. Pour cela, plusieurs départements et unités de recherche de l'Inrae consacrent leurs études aux facteurs de dégradation et des pressions imposées sur l'ensemble des écosystèmes. “La problématique des conséquences directes et indirectes de différents facteurs de l'environnement sur les santés [...] est un sujet de préoccupation pour l'Inrae”, explique Thierry Caquet, Directeur Scientifique-Environnement de l'Institut.

Coffee, as you may already know, is a natural laxative and can be a potential diuretic. It can help remove waste, along with water and, of course, toxins, from your body. It defeats the purpose of trying to detox, however, if you add creamer and sugar. In addition, because the effects of coffee (consumed in considerable amounts) are unclear, you should limit how much you consume.
Son premier colloque s'est tenu en 201118. Cette même année au mois d'aout, à l'issue d'une consultation interministérielle pilotée par le ministère des Affaires étrangères et européennes, la France a officiellement validé ce concept dans un document intitulé Position française sur le concept « One Health/Une seule santé » : Pour une approche intégrée de la santé face à la mondialisation des risques sanitaires4
A novel mobile health program created in early 2018 by the Kraft Center for Community Health at Massachusetts General Hospital (MGH) has proven to be an effective model for bringing opioid addiction treatment services directly to marginalized individuals, particularly the homeless, a population that faces the highest risk of near-term death from drug overdose.

Coffee, as you may already know, is a natural laxative and can be a potential diuretic. It can help remove waste, along with water and, of course, toxins, from your body. It defeats the purpose of trying to detox, however, if you add creamer and sugar. In addition, because the effects of coffee (consumed in considerable amounts) are unclear, you should limit how much you consume.
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